1ère générale - Thème 1 / La métropolisation, un processus mondialisé - Chapitre 1 / Des métropoles au poids croissant, inégales et en mutation

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Sommaire

I. LES MÉTROPOLES : UN POIDS GRANDISSANT, MAIS INÉGAL
A. LE POIDS CROISSANT DES MÉTROPOLES
1. L’urbanisation du monde
2. Mondialisation et métropolisation
B. UN PROCESSUS INÉGAL : HIÉRARCHIES URBAINES
1. Un processus sélectif
2. Une hiérarchie urbaine animée par des complémentarités… et une forte concurrence
II. DES MÉTROPOLES EN MUTATION
A. LA MÉTROPOLISATION, UN PROCESSUS STRUCTURANT AUX ÉCHELLES MONDIALE ET RÉGIONALE
1. À l’échelle mondiale, l’Archipel mégalopolitain mondial (AMM)
2. À l’échelle régionale, la mégalopolis étatsunienne
B. À L’ÉCHELLE LOCALE, LA MÉTROPOLISATION ET LA RECOMPOSITION DES ESPACES INTRA-MÉTROPOLITAINS
1. Métropoles des Nords, métropoles des Suds : études de cas
2. Des caractéristiques communes

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Manuel p.26-77

Introduction

L’urbanisation de la planète s’est accentuée, mais ce processus ne s’opère pas de manière égale. Parmi les espaces urbains, sous l’effet de la mondialisation, on assiste à la croissance des espaces métropolitains dont le poids économique, financier et culturel est fort. À la fois complémentaires et en concurrence, les métropoles exercent donc une influence inégale au sein d’une hiérarchie qui repose sur de nombreux indicateurs : les capacités et fonctions de commandement, l’attractivité économique, la connectivité, le poids démographique[1] ou encore l’image. Une hiérarchie urbaine en mutation constante s’établit à l’échelle mondiale, dominée par des métropoles de rang mondial.

La mise en concurrence des métropoles de rang mondial pour attirer les fonctions de commandement a des conséquences sur l’organisation de ces agglomérations. Elles ne sont pas seulement des concentrations de population, mais aussi des acteurs économiques puissants ; les quartiers d’affaires, les gratte-ciel, la reconquête des friches urbaines sont l’expression de ces transformations. La tertiarisation généralisée et la spécialisation des métropoles recomposent les espaces urbains marqués par la concentration des fonctions de commandement et des infrastructures de transport stratégiques. Au sein des métropoles, les écarts de niveaux de qualification et de revenus des populations sont importants et se traduisent par une ségrégation socio-spatiale qui prend des formes à la fois similaires et différenciées à l’échelle mondiale.

Comment la métropolisation renforce-t-elle la hiérarchie urbaine mondiale et recompose-t-elle les espaces métropolitains ?

I. Les métropoles : un poids grandissant, mais inégal

Problématiques p.26-27- La concentration des populations dans les villes (55% de l’humanité réside en ville) s’accompagne d’une concentration des activités, particulièrement les fonctions de commandement et le secteur de l’innovation, car les acteurs économiques bénéficient dans les grandes villes d’économies d’agglomération[2]. Les cartes représentant les fonctions métropolitaines à l’échelle mondiale[3] font apparaître le poids croissant des métropoles et leur mise en réseau.

Néanmoins, la métropolisation ne saurait être comprise comme un processus uniforme. Des exemples choisis permettent de comprendre que les métropoles de rang mondial se distinguent par leurs capacités d’attractivité et leurs avantages comparatifs, et que des inégalités existent au sein de la hiérarchie métropolitaine, par exemple entre la métropole d’un pôle de puissance et celle d’un pays émergent.

Dans un contexte global d’urbanisation, comment la métropolisation favorise-t-elle certaines villes ?

A.    Le poids croissant des métropoles

1.     L’urbanisation du monde

Cartes enjeux p.28-29- Le rythme de la croissance urbaine mondiale a connu un taux annuel supérieur à 3% dans les années 1950-60, mais s’est ralenti à 2% en 2010-2015. Toutefois, il dépasse encore 2,5% dans les pays en développement et atteint 4% dans les pays les moins avancés (PMA). Les facteurs démographiques associés à ces dynamiques diffèrent selon les régions et les échelles, révélant une transition urbaine -Définition p.38 encore inégalement achevée -doc.2 p.39. Évolutions de la population urbaine dans le monde[4].

  • Dans les pays occidentaux, le faible taux actuel de la croissance urbaine (0,5%) traduit la stagnation démographique et l’étalement hors des périmètres administratifs urbains -Notion p.38 : périurbanisation + doc.1 p.39. Un paysage d’étalement urbain à Atlanta.
  • En Asie de l’Est, l’exode rural -Lexique p.298 explique la forte croissance urbaine, surtout en Chine.
  • En Afrique, de fortes croissances démographiques rurales alimentent des migrations qui ne vident pas les campagnes. L’insertion des nouveaux venus en ville demeure un défi, entre solidarités et auto-emploi informel.
  • Au Maghreb et au Moyen-Orient, les croissances démographique urbaine et rurale vont encore de pair. Le rôle des migrations rurales vers les grandes villes, notamment littorales, reste important.
  • En Amérique latine, continent le plus urbanisé des Sud, les transitions démographiques et urbaines sont presque partout achevées -EDC p.30-33. La métropolisation au Brésil. La croissance urbaine y affecte surtout les villes moyennes.

Le nombre d’agglomérations des mégapoles -Définition p.299, a été multiplié par 6 depuis 1980, et s’élève à 33 en 2015 -Carte 1 p.28. L’inégale croissance des villes. Mais :

  • elles n’abritent qu’une minorité de la population mondiale (12% seulement des 4 milliards de citadins du monde)[5].
  • Elles sont majoritairement situées dans les pays des Suds (26 sur 33, dont 7 en Chine et 5 en Inde).

2.     Mondialisation et métropolisation

Parmi ces mégapoles, seules certaines sont des métropoles -Notion clé p.40, qui concentrent des activités et des fonctions de rayonnement internationales, tandis que d’autres villes à la population moins imposante sont d’authentiques métropoles[6].

La métropolisation -Définition p.40 est l’une des conséquences spatiales de la mondialisation -Lexique p.299. Les activités de production se diffusent à l’ensemble des pays de la planète (une large partie des Suds sont désormais industrialisés, et certains d’entre eux ont développé une large offre de services), mais les activités de conception et de décision restent largement polarisées par les grandes villes d’un petit nombre de pays à haut niveau de développement -Chiffres p.40. Sièges sociaux des FTN. Les acteurs économiques y bénéficient d’une main-d’œuvre qualifiée, d’infrastructures performantes, des avantages de la proximité spatiale d’autres acteurs et de l’effet de taille.

Les métropoles sont les principaux nœuds des réseaux de transports mondiaux. Elles concentrent les modes de transports à grande vitesse (fibre optique, autoroutes, lignes ferroviaires, terminaux aéroportuaires), constituent des hubs -Définition p.146 qui attirent et redistribuent les flux matériels et immatériels : passagers, capitaux, marchandises, services, informations et communications. Les transports jouent un rôle majeur dans la capacité d'une métropole à rayonner à l'échelle internationale. Les infrastructures regroupées offrent une multimodalité -Notion p.64 où l'articulation des différents moyens de transport permet une accessibilité à toutes les échelles pour les hommes, les marchandises et les informations -doc. 4 p.65. La plate-forme multimodale de Roissy.

B.    Un processus inégal : hiérarchies urbaines

1.     Un processus sélectif

La métropolisation est un processus sélectif et inégalitaire, qui renforce la concentration des fonctions de commandement -Lexique p.299 + Doc.4 p.41. Typologie des fonctions de commandement et des lieux qui les incarnent dans les centres dominants de l’économie mondiale : les métropoles d’Amérique du Nord, d’Europe de l’Ouest et d’Asie orientale concentrent les lieux de pouvoir. À l’inverse, les pays et les villes les moins intégrés à la mondialisation, en Afrique notamment, demeurent à l’écart des dynamiques métropolitaines à l’échelle mondiale. Néanmoins, les métropoles se multiplient dans certains pays « émergents » des Suds (Chine, Inde, Brésil)[7].

Les métropoles se distinguent donc des autres villes par la densité et la diversité de leurs fonctions de commandement.

2.     Une hiérarchie urbaine animée par des complémentarités… et une forte concurrence

Dans ces conditions, la mondialisation se traduit également par la hiérarchisation des villes. Cette hiérarchie consacre la domination d’un réseau de villes globales -Lexique p.300 sur des métropoles incomplètes[8], des métropoles secondaires[9] et des agglomérations « subalternes » -toutes d’importance inégale, mais toutes nécessaires au fonctionnement du système capitaliste où s’articulent des territoires dominants et d’autres dominés, selon des liens de domination et de complémentarités -Polarisation : notion p.42.

Il n’existe de classement des villes reconnu « officiellement », mais plusieurs groupes de chercheurs sont parvenus à élaborer des classements à l’aide d’indicateurs pertinents[10] : indicateurs économiques, mais aussi politiques, culturels, etc. -Chiffres p.42. Palmarès des métropoles influentes. Les plus connus d’entre eux sont le Gawc[11] -doc.3 p.41. La hiérarchie des métropoles et le Global power city index[12].

II. Des métropoles en mutation

Comment la métropolisation transforme-t-elle les espaces métropolitains, en y augmentant les contrastes entre les métropoles et au sein des métropoles ?

A.    La métropolisation, un processus structurant aux échelles mondiale et régionale

1.     À l’échelle mondiale, l’Archipel mégalopolitain mondial (AMM)

Les métropoles sont de plus en plus interconnectées entre elles, dépassant ainsi les frontières de leur territoire, au risque d’une moindre connexion à leur système national. On qualifie ce réseau planétaire d’archipel mégalopolitain mondial (AMM) pour souligner la dimension réticulaire de la structuration des métropoles à l’échelle mondiale.

L'expression désigne un ensemble de métropoles séparées dans l'espace mais ayant entre elles des relations intenses. Il est constitué des métropoles mondiales à fort pouvoir de commandement. Le réseau urbain formé par l'archipel métropolitain mondial est une des composantes principales du système monde[13].

Les flux de toute nature qui parcourent ce réseau mondial sont une composante majeure des phénomènes de métropolisation et de mondialisation.

2.     À l’échelle régionale, la mégalopolis étatsunienne

EDC p.34-36. La Megalopolis du Nord-Est des États-Unis + Sujets Bac p.46-47 et p.50-51- Le rayonnement des métropoles peut s'étendre sur une région bien plus vaste que la métropole et ses périphéries. On parle alors de région métropolitaine -Lexique p.300 pour désigner l'aire d'influence et de rayonnement d'une métropole, caractérisée par une organisation polycentrique. Shanghai et Guangzhou -doc.1 p.63. La région métropolitaine de Hong Kong / Guangzhou, en Chine, sont les deux régions urbaines les plus peuplées du monde (près de 80 et 48 millions d'habitants). Les mégalopoles -Lexique p.299 + Notion p.62 sont les régions métropolitaines les plus importantes. Le terme de mégalopole est pour la première fois appliqué à la Megalopolis nord-américaine[14]. Notion p.62- Il désigne des ensembles urbains reliés fonctionnellement (réseaux de transports, communications), qui se distinguent d'une simple conurbation par ses dimensions spatiales et son poids démographique. On distingue traditionnellement deux autres mégalopoles dans le monde, au Japon et en Europe -Chiffres p.62 + Carte p.22-23.

La Megalopolis désigne une vaste région urbanisée sans interruption sur près de 800 kilomètres, de Boston à Washington dans le Nord-Est des États-Unis, peuplée de 55 millions d'habitants (près de 20% des étatsuniens sur 2% du territoire) -Questions p.35.

Premier pôle économique du pays, la Megalopolis concentre des activités industrielles et tertiaires, en particulier financières, qui lui permettent un rayonnement international. Elle est dominée par New York, la métropole la plus puissante de la planète -Questions p.36.

B.    À l’échelle locale, la métropolisation et la recomposition des espaces intra-métropolitains

1.     Métropoles des Nords, métropoles des Suds : études de cas

a.       Londres, une ville globale

Étude de cas p.54-57- Londres, capitale du Royaume-Uni, est une métropole de plus de 10 millions d'habitants et un pôle majeur de la mondialisation, qualifié de ville globale -Lexique p.300 + Questions p.55.

La puissance de l'espace londonien se reflète dans sa skyline. Cependant, les disparités s'accroissent tant que pour un grand nombre d'habitants, la ville devient inaccessible -Questions p.57.

b.      Mumbai, une métropole fragmentée

Étude de cas p.58-61- Mumbai, seconde ville indienne par le nombre d'habitants (13 millions d'habitants), est la capitale économique de l'Inde, devenue se puissance mondiale en 2017. C'est une des mégapoles les plus denses (plus de 20 000 habitants / km²) qui poursuit son extension spatiale dans un site complexe -Questions p.59.

L'espace urbain est très fragmenté et 4 habitants sur 10 vivent dans des bidonvilles. Les politiques urbaines cherchent à améliorer les infrastructures et à résoudre les problèmes du logement et de l'augmentation des disparités spatiales -Questions p.60.

2.     Des caractéristiques communes

Les espaces centraux des métropoles concentrent les lieux symboliques de la mondialisation. La métropolisation renforce notamment le poids économique des quartiers d'affaires, qui deviennent les vitrines de leur rayonnement international. C’est là que se concentrent les fonctions tertiaires (bureaux et sièges sociaux des principaux acteurs économiques et financiers), tandis que les fonctions secondaires (industries, artisanat) sont repoussées en périphérie. La généralisation mondiale des quartiers d’affaires, sur le « modèle » des Central Business District (CBD), se matérialise dans le paysage métropolitain notamment sous la forme de la skyline -Définition p.64 qu’ils dessinent avec la verticalisation de l’architecture, symbolisée par les gratte-ciel par la « course au gigantisme » -Chiffres p.64. La plus haute tour du monde + doc.1 p.44. Dubaï Creek Tower et par le recours à des architectes de renom ou « starchitectes » pour augmenter la visibilité à l'échelle internationale. Il en résulte une certaine

homogénéité et un recul de la diversité paysagère -doc.3 p.65. Le CBD d’Astana (Kazakhstan), voire pour certains observateurs[15] l’émergence de « non-lieux »[16].

Dans ces conditions, on assiste à une mise en chantier perpétuelle des métropoles, qui visent à se différencier des autres pour maintenir ou améliorer leur position dans la compétition métropolitaine. Ce renouvellement s'intègre plus largement dans des stratégies de marketing territorial[17] mises en place par les élus locaux pour inciter les investisseurs et les acteurs économiques à s'implanter dans leur métropole, et ainsi attirer les fonctions de commandement tant convoitées. Des projets urbains spectaculaires mettent en scène la prospérité et l’innovation à travers de nouveaux « géosymboles » urbains -doc.5 p.43. « Starchitectes » et « starchitecture » + doc.6 p.43. Vancouver se veut la ville la plus verte du monde. (Cf. également gratte-ciel, polders ou îles artificielles à Dubaï -Dossier p.44-45. EAU, des métropoles en quête de notoriété).

Corollaire de cette évolution des espaces centraux, la périurbanisation et l’étalement urbain se généralisent : la forte concentration d'emplois et d'opportunités économiques explique les importants flux de migrations vers les métropoles. Sauf exceptions, les habitants résident de plus en plus loin du centre, là où ils trouvent un logement correspondant à leurs revenus ou à leur choix de cadre de vie. L'occupation de l'espace sépare de plus en plus l'habitat des quartiers résidentiels dits « dortoirs » et les différentes activités, centres commerciaux, quartiers d'affaires, zones de loisirs. De ce fait, les déplacements urbains ne cessent de s'intensifier et de s'allonger.

  • Les périphéries de ces agglomérations métropolitaines connaissent, elles aussi, des recompositions spatiales. Les emplois et les activités peuvent s’implanter dans ces espaces périphériques (banlieues et espaces périurbains) et renverser les dynamiques spatiales métropolitaines à leur profit (villes nouvelles autour de Shanghai, ou encore edge cities -Définition p.62 + doc.2 p.63. Mississauga, edge city de Toronto aux États-Unis ou au Canada). Ce processus confère aux métropoles un caractère polycentrique.
  • La métropolisation favorise le rassemblement dans un même territoire d'entreprises du même secteur économique, qui forment un cluster -Définition p.176. Cf. la Silicon Valley, en Californie, qui n’est autre qu’un centre secondaire spécialisé dans l'informatique et le numérique.

c.       Fragmentations socio-spatiales

Les recompositions fonctionnelles, à l’œuvre dans les métropoles et leurs périphéries, d’une accentuation des disparités socio-spatiales -Définition p.66 et des contrastes dans l’espace urbain. Les inégalités concernant l'accès au logement, aux transports ou aux services se multiplient et s'accentuent.

L'habitat est de plus en plus contrasté dans les métropoles, aux Nords comme aux Suds :

  • Les classes supérieures choisissent d'habiter dans des quartiers centraux réhabilités proches des centres économiques (gentrification), ou dans des banlieues d'habitat individuel recherchées pour leurs grands jardins et leurs attraits naturels (forêts, lacs, vue sur mer...) -doc.5 p.67, Un immeuble à Turin. Les communautés fermées[18] -Vocabulaire p.298 leur garantissent la sécurité et un cadre de vie privilégié -doc.6 p.67. Communauté fermée en Afrique du Sud.
  • Les catégories sociales les plus fragiles continuent à s’entasser dans les bidonvilles -Notion p.65 des métropoles des Suds, tandis que la précarité et l’exclusion sociale s’aggravent dans les métropoles des Nords[19].

Conclusion

Entraînement bac, p.46-51

Entraînement bac, p.72-77

Croquis p.35, 49 et 75


[1] Les métropoles les plus importantes ne sont pas nécessairement les plus peuplées.

[2] Proximité avec la clientèle et les fournisseurs, accès facilité aux réseaux de transport et d’information, synergie entre les acteurs…

[3] Sièges d’organisations internationales, nombre de sièges sociaux de firmes transnationales (FTN), principaux pôles universitaires, places boursières, principaux ports de commerce…

[4] Selon les dernières projections de l’Organisation des Nations unies (ONU), 24% des citadins vivent dans les pays développés, 20% en Chine et 55% dans les autres pays en développement

[5] 50% des urbains habitent des villes de moins de 500 000 habitants.

[6] Le seul critère démographique est insuffisant à mesurer le rayonnement d’une ville -Doc.7 p.43. Genève, capitale diplomatique mondiale.

[7] Shanghai est ainsi devenu le premier port mondial et la cinquième place boursière du monde.

[8] Une métropole est dite incomplète quand elle concentre des fonctions de commandement dans un seul domaine d’activité. D’après votre manuel (Magnard, 2019), les villes mondiales -Lexique p.300 sont un type de métropole incomplète -on s’en tiendra à cette proposition par commodité, même si la réalité est un peu plus complexe, comme l’explique le site Géoconfluences

[9] Les métropoles dites secondaires ne rayonnent qu’à une échelle nationale ou régionale.

[10] Cf. http://geoconfluences.ens-lyon.fr/actualites/veille/breves/classement-global-cities-2016

[11] Cf. https://www.lboro.ac.uk/gawc/world2018t.html

[12] Cf. http://mori-m-foundation.or.jp/english/ius2/gpci2/index.shtml

[13] Pour en savoir plus : http://geoconfluences.ens-lyon.fr/glossaire/archipel-megalopolitain-mondial-amm

[14] J. Gottmann, 1961.

[15] L’anthropologue Marc Augé, par exemple.

[16] Pour en savoir plus : à lire sur le site Géoconfluences.

[17] Marketing territorial : ensemble des actions de promotion d’un territoire, inspirées des stratégies de la communication et de la publicité, mené par des acteurs publics. Son objectif est de développer l’attractivité du territoire auprès des investisseurs et des visiteurs.

[18] …ou gated communities, condominions fechados, etc.

[19] Par exemple, en 2018 à Paris, l'État loge 100000 personnes chaque soir.